Jeudi 17 mars

Deuxième journée de mobi­li­sa­tion, étu­diants et lycéens sont dans la rue dans plu­sieurs villes

Stras­bourg

Dur­ga­vi­deos

Inter­ven­tion poli­cière à la fac pour empê­cher les étu­diants de se réunir en assem­blée géné­rale après la mani­fes­ta­tion. De nom­breuses photos et vidéos dis­po­nibles sur le site La feuille de choux.


Metz

Buzz Actu

Des étu­diants de l’université Lor­raine-Saulcy font un sit-in sur une route. La police arrive et les asperge à la gazeuse à main.


Paris

Angle rue Edouard-Pailleron et avenue Secrétan (à quelques cen­taines de mètres du lycée Bergson) — « Le jeudi 17 mars, pre­mier jour de blo­cage du lycée. Je suis arrivée vers 10h15, l’heure à laquelle je com­mence. On ne pou­vait pas ren­trer dans le lycée. Il y avait un rang de poli­ciers armés avec des casques à l’entrée de la rue qui tiennent en joue des élèves en train de se dis­perser. A leurs côtés, il y a des hommes, sans uni­forme, ban­deau orange au bras, un casque, des matraques, un kef­fieh pour l’un, et cer­tains des LBD dans les mains. Comme moi, de l’autre côté du trot­toir, en arrière-plan, les élèves sont retran­chés. »
 – Source : témoi­gnage de Lau­rence Gior­dano, 52 ans, pro­fes­seure d’histoire-géographie au lycée Bergson, recueilli par Repor­terre à Paris. Elle a fait une dépo­si­tion à l’IGPN.


DOC du réel

Fin de la mani­fes­ta­tion lycéenne et étu­diante contre la loi tra­vail. Inter­ven­tion vio­lente de la police contre des étu­diants occupent la faculté de Tol­biac et y sont réunis en assem­blée géné­rale.